Confidences de lectrice
Je me réjouissais de lire ce roman, j’aime l’auteur et sa plume légère, agréable… je commençais même à noter quelques citations au passage en me pourléchant les babines :
C’était le genre de personne qui, à la moindre invitation, annonçait que sa mère était mourante
Le merveilleux demeurait la meilleure arme contre la fragilité
ça sert sûrement à ça, la photographie. C’est du réel, mais on peut tout inventer
Il était impossible de lutter contre des enfants après une journée de travail
Et puis, patatras, j’ai lâché le livre quand j’ai compris quel en était le thème… Il n’était pas seulement question d’art, de mélancolie, mais aussi d’autre chose… Je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler.
Niet, je ne veux pas souffrir ! La vie est déjà assez difficile comme ça !
Quand je lis une histoire triste, quand je regarde un « drame » au cinéma, j’ai envie que ce soit entre adultes, plus ou moins consentants, mais sans enfants, ni ados…
Suis-je la seule à avoir un cœur sensible dès que des enfants ou des jeunes sont en jeu ? Trop pénible ^^
Vers la beauté, de David Foenkinos
