Ce matin, je pense aux amis à qui j’ai dit avant de partir en vacances : « on se revoit quand je rentre, début novembre ! »
Ce sont des pensées égoïstes, il y a bien plus grave je sais, mais ça me chagrine de leur faire faux bond…
On était déjà privés de fêtes, de soirées, d’événements… Nous voilà privés de nos amis, de rencontres, de cafés, et de tout le reste..
Je comprends… mais j’en ai gros quand même !!